Philippe Eichler, un pilote heureux sous sa Boxer
". Au dépliage, une qualité de fabrication au touché, au regard, bord de fuite ourlé, trims élévateur protégé par un néopréne, ancrages des suspentes sur l'intrados par des renforts tissus ourlés, coutures intérieures, commande de freins sur aimants puissants, faciles à prendre en main, repère de longueur de commande de freins renforcée au niveau du point d'attache sur l'emerillon, ça met tout de suite en confiance.
. Facilité de décollage, elle vient se caler au desus de la tête sans aucun signe de dépassement.
. Pas de roulis à l'accélération, rapide prise en charge, et le sentiment d'avoir une aile " rigide " au dessus de tête ( étonnant ) , tellement on ne ressent aucun effet de couple, ni de roulis ( petit défaut que j'avais trouvé sur la DOLPO ) pendant toute la phase d'accélaration.
. En vol une sensation de solidité au dessus de la tête que je n'avais pas encore connue, ni sous la TOM 2, ni sous la DOLPO, c'est vraiment ce qui m'a le plus marqué .
. Tenu de cap, de fait, irréprochable, et qu'elle accélération dès le relaché à 100% des trims, en conservant les mêmes qualités de vols citées ci dessus.
. Les commandes " courtes ", vites rassurantes compte tenu des qualités de tension dans la voile, permettent des changements de cap, des prises d'angles, des inversions, sans aucun flappement de voile ni autre fermeture.
. Prise de vitesse à l'attéro, trims au neutre, et posé avec un arrondi net la voile reste au dessus de la tête, royale : pour un flair " avec elle " on va vite prendre goût à la détrimer tellement on a ce sentiment de " rigide " au dessus de la tête."